Bienvenue sur le site de la paroisse catholique de Sainte Marie de Berg et Coiron, en Ardèche!

Cette communauté chrétienne est une subdivision du diocèse de Viviers, confiée à la charge du Père Gérard Colomb.

La paroisse est composée de 20 églises situées dans les villages de :

Balazuc, Berzème, Darbres, Freyssenet, Lanas, Lavilledieu, Lussas, Mirabel, Rochecolombe, Saint Andéol de Berg, Saint Germain, Saint Gineys en Coiron, Saint Jean le Centenier, Saint Laurent en Coiron, Saint Maurice d'Ardèche, Saint Maurice d'Ibie, Saint Pons, Sauveplantade, Villeneuve de Berg et Vogüé.

Paroisse sainte marie berg coiron eglise en ardèche

Vous trouverez sur ce site toutes les informations relatives à la vie des églises de la paroisse.

Voici les témoignages d'Aude et de Wandrille,

accueillis dimanche des Vocations 25 avril

 

Nous sommes Aude et Wandrille, des amis de Louise.
Nous sommes venus lui rendre visite quelques jours et découvrir l’Ardèche. A la demande du Père Colomb nous avons été ravis de témoigner de notre manière de tendre l’oreille et de répondre à l’appel du Seigneur dimanche dernier au cours de la messe. Voici notre témoignage par écrit pour ceux qui nous auraient mal entendu, accompagné de nos excuses.

Aude:
J’ai grandi dans une famille chrétienne et j’ai eu la chance d’être guidée depuis petite dans la vie spirituelle par d’autres chrétiens (amis, témoignages, accompagnement). Cependant, ma vie de chrétienne a pris un tournant l’année dernière quand j’ai commencé à goûter à la richesse et à la fécondité de la Parole de Dieu dans ma vie quotidienne.

Il y a à peine plus d’un an je vivais à cent à l’heure ma vie d’étudiante et je trouvais peu de temps pour prier alors que j’en avais le désir. Avec le premier confinement je me suis retrouvée du jour au lendemain chez mes parents, loin de mes amis et activités. Au cours de ces deux mois de grand silence j’ai commencé à prier une heure par jour et à donner une grande place à l’Esprit-Saint dans mes discernements et mes petits efforts du quotidien. J’ai beaucoup demandé au Seigneur de me laisser déranger, déranger dans mon confort, dans mes certitudes pour répondre à son appel avec un coeur libre et sans crainte.
Et le Seigneur m’a répondu dans les petites choses du quotidien et les grands choix.
J’aime bien prendre l’exemple des « demi-tours » pour montrer comment le Seigneur agit en nous par intuitions. Ainsi lors d’un footing dans un lieu sauvage magnifique je suis passé sans m’arrêter devant un calvaire mais quelques foulées plus loin je suis revenue sur mes pas pour prendre un temps de louange devant cette croix et cela m’a mis dans une joie véritable pour les jours suivants. Cela m’arrive aussi parfois quand je passe devant un SDF en vélo et que je fais demi-tour pour le saluer. C’est ainsi que j’ai tissé un lien avec Yves dans mon quartier. Lorsque je ne vais pas au bout de ces intuitions, je sais que je ferme mon cœur à l’appel du Seigneur.

L’oraison m’a aussi permis de ne plus compter que sur mes propres forces à l’heure des grands choix mais d’oser m’engager avec confiance dans des chemins exigeants comme la reprise d’études longues.
Pour soutenir cette vie de prière centrée sur la Parole et l’Esprit-Saint, je suis entrée en septembre dans la communauté de l’Emmanuel où j’ai rencontré Louise.
Chaque lundi soir je retrouve des sœurs de communauté pour prier ensemble et les unes pour les autres, le mercredi soir je suis en service dans un groupe de prière pour accueillir les jeunes et je puise dans cet engagement la force de prier chaque jour et d’en témoigner auprès de mes amis non croyants ou lors d’évangélisation de rue.
Je vous laisse avec cette parole de St Jean dans l’évangile du pain de vie qui a marqué cette conversion à la parole de Vie et qui me guide:
« Seigneur, à qui irions-nous, tu as les paroles de la vie éternelle ». 

 

Wandrille:

 

J'ai 23 ans et je suis étudiant ingénieur en région parisienne.
Comment recevoir et vivre l'appel du Christ en tant que jeune aujourd'hui ?

Un trait de caractère qui caractérise bien est l'optimisme ainsi que la capacité à me laisser émerveiller par les événements et choses qui m'entourent. Je rends compte de toutes ces grâces dans ma prière et c'est cela qui m'aide à avancer et à vivre heureux.
C'est pourquoi la parabole des talents me touche personnellement et en particulier le verset : "à ceux à qui il a été donné beaucoup il sera demandé beaucoup".
En effet, je me sens profondément gâté par le Seigneur.
Que ce soit par cette Terre comblée par la création qui est magnifique et opulente (surtout en Ardèche !) ou personnellement par ma bonne santé, des études qui fonctionnent bien et des proches attentionnés qui m'entourent.
J'ai donc le sentiment, avec cette parabole, que le Seigneur attend beaucoup de moi. Mais la parabole ne dit pas comment rendre ce qui nous a été donné. Et je pense que Jésus n'attend pas de moi un retour équivalent. En effet, en tant qu'homme je ne me vois pas capable de restituer la création qui m'a été confiée : créer des montagnes comme le fit Dieu par exemple. De même pour ma bonne santé que je ne peux pas transmettre... De plus, je pense que lorsque nous prenons conscience des grâces dans nos vies, Jésus n'attend pas que nous nous sentions redevables. En effet, il ne peut souhaiter que nous donnions par sens du devoir. Car cela irait contre la liberté qu'il nous a confiée.
Si cette parabole est structurante dans ma vie de foi c'est parce que j'aime la lire en pensant les talents comme des dons d'amour du père. Nous avons reçu tellement d'amour de sa part que naturellement notre cœur se tourne vers les autres pour la leur transmettre. C'est tout aussi naturellement qu'en contemplant la création que le père nous a donné par amour que nous avons la volonté de la préserver.
Cette transmission de l'amour, j'essaye de la vivre dans mon quotidien en étant une personne joyeuse et aimante lors de mes rencontres. C'est ma façon de témoigner de l'amour que j'ai moi-même reçu du père. En plus de ce témoignage, cela porte beaucoup de fruits et facilite les relations aux autres.
Plus particulièrement lors des derniers mois de mon année de césure j'ai vécu ce don d'amour au travers d'initiatives et de projets qui m'ont fait rencontrer les plus pauvres. J'ai ainsi passé un mois pour aider un projet à côté de Toulouse (Le Village de François) qui visait à faire cohabiter des personnes sorties de la rue avec d'autres plus stables. Je suis ensuite parti pour un autre mois à cultiver des légumes dans l'Oise avec des jeunes de mon âge en décrochage scolaire (La Bonne Ferme).
Ce que j'ai appris au cours de ces deux mois, c'est que les initiatives pour vivre radicalement la charité sont nombreuses. Ce que j'ai trouvé inspirant également, c'est de voir que des personnes se rassemblent aujourd'hui pour rencontrer et assister les plus pauvres.
Pour finir ma césure je pars enfin pour deux mois au Rocher de Bondy dans la région parisienne. L’ambition de ce projet est d’être une présence pour les plus démunies au milieu de la cité, les aider mais et les écouter.
Je passe donc en une journée de l’Ardèche à Bondy et même si je pense que la transition risque d’être rude en matière de paysages, j’espère que mon cœur, lui, ne changera pas et qu’il conservera l’émerveillement d’hier comme un feu à partager.

Aux chrétiens  de la Paroisse

 

Ce lendemain du jour de Pâques, j’adresse, à cause de vous, une belle action de grâces pour ces temps de célébrations de semaine sainte jusqu’à ce grand jour de Résurrection.

 

Au 1er matin de la Résurrection, Jésus dit aux femmes venues aux tombeau : « Allez en Galilée, là vous me verrez vivant ! »

 

La Galilée, désormais, est chacun de nos lieux de vies.

 

Oui, nous avons vu le Christ vivant, en vous, dans toute la part, la peine et la joie, que vous avez prises pour que les célébrations  de toute cette semaine sainte,  soient, pour tous, un temps de prières, de rassemblement, de communion, de joie.  

 

Le dimanche des rameaux, nous avons été « le petit âne, qui a porté Jésus vers son Royaume. Nous avons été des « christophores »

 

Pensons à tout ce temps que vous avez pris pour préparer les célébrations, les chants, les prières, la musique: Rameaux, Passion,  Jeudi saint, Chemin de croix,  Célébration de la croix, aube pascale, messes du jour, etc.

Pensons à tout ce temps pour que nos églises soient propres, accueillantes, fleuries, lieux habités.

 

Belle action de grâces pour le témoignage de Louise le Jeudi-Saint à Villeneuve de Berg : «  Vivre au quotidien le service et l’annonce du Christ.

 

Et que dire de la magnifique chorégraphie des jeunes de l’aumônerie pour exprimer leur foi : vivante et joyeuse, à l’aube de Pâques.  Nous aurons, j’espère bientôt, un magnifique retour visuel.

Une belle action de grâces pour Lauriane qui à chaque jour de carême a apporté avec une fidélité et constance extraordinaire, une parole de vie pour les jeunes de l’aumônerie et leurs familles.

 

Nos assemblées habituelles ou d’un jour sont reparties vivifiées, heureuses..

 

Et Maintenant, nous reprenons nos chemins habituels de Galilée, qui plus est, pour un 3ème confinement.

Là aussi, le Christ est vivant. C’est notre « Galilée » d’aujourd’hui. « Là, nous dit-il, vous me verrez vivant ».

 

Dans nos vie en famille

 

Dans notre vie professionnelle et associative

 

Dans nos service habituels paroissiaux : préparation et célébration des sacrements et funérailles, partage de la Parole, attentions aux malades et isolés.

 

Pour paraphraser le pape François : Ne nous laissons pas voler la joie de la Résurrection. Elle est notre unique espérance.

 

 

Père Gérard Colomb.

 

 

 

 

 

 

 

4ème dimanche de Carême 

Le sacrement du Pardon

Le pardon est le fruit de l’Amour. « Il lui sera pardonné parce qu’elle a beaucoup aimé » dit Jésus. Lui-même,  du haut de la croix, son regard tourné vers le Ciel, demande à son Père d’accorder à ses bourreaux ce pour quoi il donne sa vie, le pardon des péchés : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ». Le pardon est salut.

Le pardon suppose le désir d’apporter la paix, le désir de recréer une relation vraie avec celui qui a été offensé ou que l’on a offensé. En fait, il est le salut, vécu par Jésus jusqu'à l’extrême de l’amour : le don de soi au lieu de la recherche de soi.

Le pardon est signe de notre réconciliation non seulement avec le frère mais avec Dieu lui-même. Il n’y a pas de communion à Dieu sans accueil du frère, membre du Corps du Christ.

Le pardon est un acte  « en vérité ». Il n’est pas oubli. Le pardon exige la vérité. Il n’y a pas d’amour sans vérité comme il n’y a pas de vérité sans amour. Voilà pourquoi le psalmiste, à la vue du salut qui  vient de Dieu, s’écrie :

« Amour et Vérité s’embrassent ».

Le pardon est acte d’amour exigeant. Il demande humilité et abaissement comme le Christ en croix: « Tout Fils de Dieu qu’il était, il apprit par son abaissement , l’obéissance à son Père ».

Aujourd’hui le sacrement du Pardon continue la miséricorde de Dieu pour celui qui veut bien l’accueillir.  P. G.C.

 

 

 

 

 

UNE VIE TRANSFIGUREE… !

Que ne ferions-nous pas pour plaire à Dieu ?

Abraham, malgré toute sa peine, croyait bien faire en immolant, selon la coutume, son fils premier-né. La voix du Ciel vient à son encontre. « Abraham, ne porte pas la main sur l’Enfant ».

Scribes et pharisiens croyaient bien faire en appliquant scrupuleusement les rites d’hygiène, se laver les mains, bien porter son masque, bien laver coupe et autres instruments. Et voici que Jésus, sans renier cela, les renvoie à un culte plus intérieur, plus spirituel, plus respectueux du frère. 

Jésus dit : « Il fallait faire d’abord ceci, sans négliger cela ».

Quel retournement ! Quelle conversion ! Quelle transfiguration ! A ses auditeurs scandalisés de voir Jésus faire bon accueil aux pécheurs, aux disciples scandalisés d’apprendre que Jésus aura à souffrir et mourir, Jésus va tendre avec fermeté son visage et manifester que ce qui est premier, avant soi-même, c’est le salut du frère, pour la gloire de Dieu. Ainsi il est transfiguré devant eux, il leur apparaît tout autre et leur laisse percevoir au-delà de l’épreuve, sa résurrection.

Ainsi avec le CCFD-Terre Solidaire, nous avons à comprendre que les souffrances, les pauvretés les plus dures de notre planètes, pauvretés matérielles, spirituelles, morales ne sont pas inéluctables. « Ne porte pas la main sur l’Enfant ».

L’Enfant, c’est toi, c’est moi. Fils de la Promesse. Le Fils bien-aimé à écouter.

Seigneur, aide-moi à comprendre la création.

Donne-moi de te rendre un culte en vérité, un culte qui te fasse honneur parce qu’il honore mon frère, mon proche, mon voisin, plus particulièrement le plus pauvre en tous sens.

P. Gérard Colomb.

 

 

CAREME 2021

         Un chemin de Résurrection

 

Quarante jours, pour mettre nos pas dans ceux du Christ, pour maintenir vivante la vie de Dieu. Dans un monde qui a trop rêvé d’avoir la main sur toute chose, un virus aux allures internationales, nous amène à reconsidérer l’essentiel. Ce qui est à sauver avant toute chose, c’est notre personne, la santé de toute personne. « Tout est lié » dirons-nous. Depuis Adam et Eve, nous savons que sortir de notre rôle de créature pour prendre celui du Créateur, c’est semer le désordre, se retrouver « nu ». Mais depuis la chute d’Adam et d’Eve, nous savons aussi que Dieu est en quête de chacun. Comme à Adam au soir de la chute, Dieu, au matin de Pâques, nous relève et nous pose la même question qu’à Adam :

 

« Où es-tu ? ». Où demeures-tu ? Que fais-tu de ta vie ?

 

Devant ce drame, écoutons l’invitation de l’apôtre Paul :

« Transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner qu’elle est la volonté de Dieu ». Romains, 12, 2.  « L’apôtre nous invite à ne jamais nous satisfaire de notre propre position, mais à chercher à l’accorder à l’Evangile » explique le pasteur Antoine Nouis. C’est la base d’une démarche spirituelle. C’est accepter de me mettre dans la perspective de celui qui ne pense pas comme moi.  Cette contradiction de la pensée de l’autre m’amène à me poser la question :

 

 « Qu’est-ce que cela force à changer en moi ? ou à cultiver ?  

 

IL y a là un exercice de dépossession à accomplir car je n’ai pas forcément la vérité, et cela va jusqu’à reconnaître ce qui est juste chez l’autre. « Tout bon chrétien doit être plus enclin à sauver la proposition du prochain qu’à la condamner », écrit St Ignace dans ses exercices.

Il ne s’agit pas de se renier, mais de convertir nos premiers réflexes, d’évangéliser nos instincts. Confronter notre humanité à l’Evangile. Il s’agit d’un abandon dans la confiance.  On ne se suffit pas à soi-même. (1)                         Père Gérard Colomb.

N.B : cf : Journal La Croix page 14 du ve.15/02/2021.

 

 



Célébration à la Basilique Notre Dame d'Afrique de l'accueil de la dépouille de Monseigneur Henri Teissier, archevêque émérite d'Alger. 

TEMOIUGNAGE Mgr Henri TEISSIER, archevêque émerite d'Alger, décédé le 1er décembre 2020, par Sr Margron op sur RCF 13/12/2020

 

« Le Père Henri »

 

« Ce sont les Algériens que j’aime. » Cette déclaration n’est pas celle d’un séparatiste, d’un anti  européen, mais au contraire d’un frère universel, après Charles de Foucauld qu’il a rejoint le jour de sa fête, ce 1er décembre.

 

Henri Teissier, archevêque d’Alger, algérien depuis près de 60 ans et mort à 91 ans.

 

Henri Tessier, « vingtième bienheureux », comme le définit l’évêque d’Oran, Jean Paul Vesco, car son engagement fut totalement de même nature que celui des Bienheureux.

 

À la tête de l’Église en Algérie durant les années noires de la décennie 1990, où 19 de ses amis, religieux chrétiens dont Pierre Claverie, son frère évêque d’Oran, et les moines de Tibhirine, sont victimes du terrorisme, Henri Teissier rappelait qu’ils faisaient partie des 200 000 victimes algériennes de ces années de malheur.

 

Il n’oubliait jamais de dire qu’il y eut alors plus de 100 imams algériens victimes du terrorisme. Martyrs par seul amour : « Ce qui fait d’une mort un martyre, c’est la part d’amour qu’elle véhicule et la fidélité́ à Dieu et aux frères qu’elle exprime.

 

Le martyre implique une offrande de soi qui refuse la haine, l’appel à la vengeance et à la revanche, à la suite de Jésus » disait-il.

 

« Comme Marie au pied de la croix, le cœur d’Henri a été transpercé 19 fois par un glaive. Mais comme Marie au cénacle, cette épreuve n’a pas eu raison de son espérance contre toute espérance. Le pasteur, meurtri jusqu’à l’âme, est resté debout, pour la communauté », a insisté Mgr Jean Paul Vesco, dans l’homélie des obsèques d’Henri Teissier.

 

L’ambassadeur d’Algérie à Paris, Mohamed Antar Daoud, eut ses paroles : « L’Algérie perd l’un de ses dignes fils, le pleure et partage pleinement la douleur de sa famille et de tous ceux qui comptaient pour lui et l’appréciaient, lui, l’inlassable berger de la foi catholique chrétienne, épris d’humanité et pour qui les hommes, quels qu’ils soient et d’où qu’ils proviennent, étaient d’égale valeur ».

 

Jean Paul Vesco cita aussi ces paroles d’un ancien coopérant ayant vécu dans les années 1990 aux côtés d’Henri Teissier : « Le voir vivre et agir au quotidien a été un grand enseignement. Il m’a appris l’altérité, le dialogue, la persévérance, l’espérance, le courage, l’humilité, la résilience, l’amitié, la foi. »

 

« Heureux les doux car ils posséderont la terre », Henri Teissier a rejoint sa terre aimée, et en elle la terre nouvelle, la terre de Dieu avec ses 19 amis et compagnons et tant d’autres, de toutes confessions.

 

Cet homme, ces femmes et ces hommes, sauvent notre terre meurtrie de trop de barbaries par leur humanité totale, leur exigeante et décapante fraternité. Ils indiquent le chemin de l’espérance,  « une communion qui n’exclut personne. »

 

Véronique Margron op.

 

 



ATTENTAT A NICE 

Portons dans la prière les victimes de l’acte terroriste de Nice, leurs familles. Tous ceux qui craignent pour leur vie dans notre pays et dans le monde. Que l’Esprit de l’Evangile habite nos cœurs et nous conduise. Que le Seigneur nous accorde la paix et la force de la non-violence.

Seigneur,

Nous te confions notre pays alors qu’il vient de connaitre un nouvel événement dramatique à travers l’assassinat de plusieurs personnes dans la basilique Notre Dame de Nice. Ton Fils, sur la Croix, a crié le désespoir de notre humanité. Entends notre cri. Il nous entraine aussi dans sa résurrection. Qu’il nous enracine dans une authentique espérance. Nous te prions pour les défunts et leur famille. Nous te confions leur douleur. Nous te prions pour la communauté chrétienne et tous les habitants de la ville de Nice. Donne tout particulièrement aux catholiques d’être confortés et renouvelés dans leur témoignage évangélique. A la veille de la Toussaint, que l’Esprit Saint fasse plus que jamais de nous des artisans de paix, dans la justice et la vérité.

 


Cycle St Vincent 2020 2021

Qu’est-ce que cela ?

Le « cycle Saint Vincent » est une formation chrétienne initiale »

Il est organisé par le Service diocésain de Formation chrétienne appelé : (SDFC).

Son objectif est d’assurer une formation initiale permettant de revoir ou d’acquérir les éléments fondamentaux de la foi chrétienne, de développer une intelligence de la foi, et de pouvoir en rendre compte.

 

Sa durée : Il comprend en tout 4 années de formation :

Une année de base, deux années d’approfondissement, une année pour élaborer un travail écrit.

 

Le public visé :  Toute personne souhaitant se former et acceptant d’être assidu aux rencontres et fournir un minimum de travail personnel. Les rencontres ont lieu environ une fois par mois, le samedi.

 

Prochaine rentrée : Septembre 2020.




MESSAGE DU CCFD- TERRE SOLIDAIRE  DIOCÈSE DE L’ARDECHE

 

Comme chaque année, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement-Terre Solidaire, Service de France, appelle l’ensemble des chrétiens et toutes les personnes de bonne volonté, au partage. Grâce au soutien de tous, le CCFD-Terre Solidaire peut soutenir sur tous les continents des organisations qui luttent contre la faim et ses causes.

 Avec la crise que nous traversons, la campagne de carême du CCFD-Terre Solidaire est bouleversée. Toutes les animations autour de la solidarité internationale organisées par les bénévoles  ont été annulées.

Nous invitons donc l’ensemble des communautés chrétiennes  et toutes celles et ceux qui se sentent solidaires des plus démunis à faire vivre à distance ce geste de partage, pour continuer l’action du CCFD-Terre Solidaire auprès de ses partenaires locaux qui soutiennent les plus vulnérables dans leur lutte contre la faim et les inégalités.

·         Pour faire un don en ligne : https://soutenir.ccfd-terresolidaire.org/

·         Pour envoyer votre don par courrier sous enveloppe à :

CCFD TS Délégation Diocésaine Ardèche, 4 rue Jean LANTIER   75001 PARIS

·         Connectez-vous aussi au site Le temps des solutions  https://letempsdessolutions.org/

·         Pour mieux connaitre le CCFD Terre Solidaire nous vous invitons à allersur son site :
https://ccfd-terresolidaire.org/nous-connaitre

 L’équipe d’animation diocésaine compte sur vous et vous espère en bonne santé.

 

Père Charles Bècheras, Marie-Paule Murphy, Thomas Murphy, Guy Roche, Françoise Weiss, Agnès et Roger Mazoyer, Marinette Terme, Jacques Crouzet, Odile Faure , Marlena Moulin, Maurice Hurbin, Renée Gaude.